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LES MAISONS DU VOYAGE
Ouzbékistan
Une mosaïque de peuples, à travers des paysages époustouflants, l’Ouzbékistan s'étire de la mer d'Aral aux frontières de l'Afghanistan. Pendant des siècles, les marchands ont transité par ces terres suivant la route de la Soie, des confins de la Chine aux rivages méditerranéens ; les villes se sont enrichies en profitant de ces passages, Khiva, Boukhara, Samarcande. Ainsi sont sortis du sol des édifices fastueux recouverts de faïence bleue et verte et une culture originale a vu le jour.
Voyages en Ouzbékistan
L' Ouzbékistan en bref
Carnet pratique

Le spécialiste du voyage en Ouzbékistan

La Maison des Orientalistes vous ouvre les portes d’un Orient éternel, aux confins des empires et sur les pas des grands conquérants, avec une sélection de voyages en Ouzbékistan. Une mosaïque de peuples, à travers des paysages époustouflants; un voyage en Ouzbékistan vous emmène de la mer d'Aral aux frontières de l'Afghanistan. Lors de votre voyage en Ouzbékistan, suivez les traces des marchands qui ont transité pendant des siècles par ces terres suivant la route de la Soie, des confins de la Chine aux rivages méditerranéens. Profitant de ces échanges, les villes se sont enrichies : à Khiva, Boukhara, Samarcande sont sortis du sol des édifices fastueux recouverts de faïence bleue et verte et une culture originale a vu le jour, véritable invitation au voyage en Ouzbékistan.

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Ouzbékistan

Nom officiel : République d'Ouzbékistan
Régime : République
Capitale : Tachkent
Superficie : 447 000 km²
Population : 29 millions
Religions : 90% de musulmans
Langues : Ouzbek, russe

Géographie

De la mer d'Aral aux montagnes du Tian Shan et du Pamir, l'Ouzbékistan, avec ses 447 000 km², est l'un des plus grands Etats d'Asie centrale, et le seul ayant une frontière commune avec les quatre autres (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan). Il est peuplé aux trois quarts d'Ouzbeks de souche islamisés.

 

Essentiellement désertique, son climat est souvent aride, de type continental sec, mais l'irrigation permet sur 10% des terres la production de coton (18% de la production mondiale, 6e rang), de tabac, de canne à sucre, de fruits et de vins, à côté de l'élevage (bovins et ovins). Le désert du Kizil-Koum, l'un des plus vastes d'Asie centrale, couvre une grande partie du territoire à l'ouest, tandis que le sud-ouest est traversé par le désert du Karakoum.

 

L'Amou-Daria (1 437 km) et le Syr-Daria (2 137 km), les plus importants fleuves d'Asie centrale, se jettent dans la mer d'Aral, au nord-ouest. La mer d'Aral est partagée entre l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Depuis les années 1960, en plus de problèmes de pollution, elle subit une importante diminution dûe aux prélèvements d'eau pour irriguer les cultures de coton : en quarante ans, sa surface (68 000 km2 en 1960), a été divisée par deux. Une évolution qui laisse présager sa disparition d'ici 2025, ce qui constitue déjà une catastrophe écologique et politique pour la région. Ainsi l'Ouzbékistan est dépendant du Kirghizistan pour l'eau, tandis que le Kirghizistan dépend de l'Ouzbékistan pour l'énergie, donnant lieu à des tensions (les ruptures d'approvisionnement de gaz naturel ouzbek entraînant en représailles des coupures d'eau de la part du Kirghizistan). Depuis 1991, le gouvernement s'efforce de diversifier les cultures et les industries, notamment les industries textiles.

 

Le sous-sol ouzbek recèle d'importantes richesses naturelles : or (deuxième revenu des exportations du pays), pétrole, gaz naturel (seconde réserve de la région après le Turkménistan), houille, molybdène, plomb, zinc, manganèse. Par ailleurs, l'Ouzbékistan est le septième producteur mondial d'uranium. L'industrie chimique (engrais) et pétrochimique, ainsi que les constructions mécaniques (équipements agricoles et pour l'industrie textile), constituent les autres grandes activités du pays. Cependant son enclavement constitue un obstacle au développement économique.

 

L'essentiel de la population et de l'activité économique, dominée par l'agriculture, sont regroupés à l'est du pays, occupé par des piémonts et vallées - notamment la très fertile vallée du Fergana.

 

L’Ouzbékistan est le pays le plus peuplé (29 millions d'habitants) et le plus dense (55 habitants / km2) d'Asie centrale. Outre les Ouzbeks de souche, de langue turque, la population est composée à 20% d'ethnies : Russes (minorité la plus importante avec 6%), Tadjiks, Kazakhs, Tatars, Karalpaks (qui ont leur République autonome au nord-ouest), Coréens, Kirghizes, Meskhets. La population ouzbèke est citadine à 37 %. Elle est essentiellement jeune, avec 36% de moins de 15 ans. Au-delà de Boukhara, au nord-ouest, le désert du Kyzylkoum et la République autonome de Karakalpakie sont hostiles et presque inhabités. Le développement économique y décline, et les conditions de santé publique y sont catastrophiques (taux de mortalité infantile de 100 ‰).

 

Le pays est officiellement laïc, mais l'islam sunnite est majoritaire (90% de la population), à côté de l'orthodoxie (9%), du judaïsme et d'autres formes de christianisme (luthériasme, catholicisme, église baptiste). L'islam d'Ouzbékistan est influencé par le mysticisme soufi, dont l'une des branches a été fondée dans la région.

Historique

Au cœur de l'Asie centrale, l'Ouzbékistan, ancienne république soviétique indépendante depuis 1991, est entouré par le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l'Afghanistan et le Turkménistan.

 

L'histoire de l'Ouzbékistan, ancienne Transoxiane, est celle d'un territoire dominé par les grands empires de la région : Perses (VIème siècle avant Jésus-Christ puis IXe-XIe siècles), Alexandre le Grand (327 avant J.-C.), Grecs (IIIème siècle avant J.-C.), Turcs (VIe-VIIIe siècles puis IXe-XIIIe siècles), Arabes (VIIIe siècle), Mongols (XIIIe-XVe siècles) et Russes (fin XIXe siècle - 1991).

 

Deux villes symbolisent les deux âges d'or de la Transoxiane : Boukhara et Samarcande. Boukhara est la capitale de l'émirat des Samanides, dynastie persane du Xe siècle (874-999), avant d'être mise à sac par Gengis Khan en 1222. Grande ville d'art de l'islam, elle compte parmi ses vestiges le tombeau d'Ismaïl le Samanide (vers 907), le minaret Kalan (1127), les madrasa d'Ulug Beg (1417) et de Mir Arab (1533-1536). Plaque tournante de la route de la Soie entre la Chine et l'Europe dès le début de notre ère, Samarcande devient au VIIIe siècle le premier centre de fabrication de papier du monde musulman. Ruinée en 1220 par la conquête de Gengis Khan, elle renaît de ses cendres sous le règne de Tamerlan (1336-1405), également appelé Timur Lang, inaugurant la Renaissance timouride (XVe siècle) dans le domaine des arts et des sciences, dont elle est l'un des centres. Oulough Beg (1394-1449), petit-fils de Tamerlan et prince astronome, y fait construire un observatoire où il mène d'importantes recherches avec 70 savants. Parmi les traces de cette civilisation : la nécropole Chah e Zindeh, la mosquée Bibi-Khanym (du nom de l'épouse de Tamerlan, construite au retour de sa campagne des Indes où il fut inspiré par la mosquée Tughluq), le Régistan et ses trois médersas, le mausolée de Gour Emir...

 

Avec la disparition des routes de la soie, remplacées par des voies maritimes, la Transoxiane connaît le déclin. L'émirat timouride tombe face aux Ozbegs (à l'origine du mot "ouzbek") de la dynastie des Chaybanides, conquérants turco-mongols, et accélère la division de l'Asie centrale en deux (XVIe s.) puis trois (XVIIIe s.) entités politiques - le khanat de Khiva (ouest), l'émirat de Boukhara (sud) et le khanat de Kokand (nord-est).

 

Ces trois entités sont successivement conquises par les Russes à la fin du XIXe siècle, et regroupées sous l'ensemble administratif du Turkestan, dont Tachkent devient le siège. En 1924, la division ethno-territoriale de l'Asie centrale aboutit à la création d'une République socialiste soviétique (R.S.S.) d'Ouzbékistan, avec Samarkand puis Tachkent pour capitale. En 1925, elle intègre l'U.R.S.S.

 

La période soviétique est marquée par le développement économique de la république. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Ouzbékistan accueille plusieurs centaines de milliers de familles soviétiques fuyant l'invasion nazie à l'ouest, accélérant ainsi la russification de la république, et notamment de Tachkent. Une partie des industries lourdes (métallurgie, pétrochimie, armement, aviation) de la partie européenne de l'U.R.S.S. y est évacuée, ces usines étant restées en Ouzbékistan après la guerre. Les années 1960-1980 voient le développement intensif de la culture du coton (faisant de l'U.R.S.S. le premier producteur mondial) et de vastes aménagements hydrauliques, sous l'impulsion de Khrouchtchev.

 

Mais la perestroïka de Gorbatchev met au jour en 1986 le scandale du coton en Ouzbékistan : sous la pression de Moscou, les dirigeants ouzbeks avaient développé un système de falsification des résultats économiques. On parle alors de "mafia du coton" ou de "mafia ouzbèke", classe enrichie par le scandale impliquant le dirigeant de l'époque Charaf Rachidov - pourtant toujours considéré par l'actuel pouvoir, qui lui attribue un rôle clé dans le développement et la prise d'indépendance du pays.

 

En 1989, les tensions liées au marasme économique de l'U.R.S.S. et à la croissance démographique donnent lieu à des conflits ethniques, notamment dans la vallée du Fergana (productrice de coton) où des pogroms sont menés contre les Meskhets (groupe ethnique déporté par Staline en 1944).

 

Depuis 1991 et l'indépendance de l'Ouzbekistan, le pays est dirigé par le président autoritaire Islam Karimov (premier secrétaire du parti communiste à l'époque). S'éloignant de la Russie et cherchant à se rapprocher des Etats-Unis, le pays s'ouvre sur l'extérieur et se modernise : adhésion à l'ONU, ouverture de liaisons aériennes, grands travaux de reconstruction urbaine et routière, mesures incitatives aux investissements étrangers... Après une courte période de développement des libertés politique et religieuse (création de partis d'opposition, réouverture des mosquées, autorisation du hadj...), Karimov fait marche arrière, provoquant notamment l'exil des partis d'opposition en Turquie et en Norvège.

 

La mainmise du régime a pour conséquence la radicalisation de certains mouvements religieux, notamment dans la vallée du Fergana : le mouvement islamique d'Ouzbékistan (M.I.O.) organise une insurrection à Namangan (1997) et des attentats à Tachkent (1999), tandis que le mouvement Hizb ut-Tahrir développe un réseau clandestin parallèle à l'islam officiel et appelle à la création d'un califat, et que le mouvement populaire Akromlar prônant une justice sociale basée sur la religion est quant à lui l'objet d'une vaste répression à Andijan en 2005. Le régime se durcit : censure, désinformation, torture, arrestations, condamnations à mort...

 

Après le massacre d'Andijan, qui fait des centaines de victimes, l'Ouzbékistan fait l'objet de critiques des Occidentaux. Le pays cherche alors à se rapprocher de la Russie de Vladimir Poutine, chassant notamment les Américains de la base mlitaire de Karchi-Khanabad mise à disposition en 2001 pour l'opération alliée en Afghanistan. Islam Karimov a été réélu en 2000 (92 %) et en 2007 (88 %).

Ouzbékistan

ACHATS

Les boutiques de souvenirs sont dans tous les lieux touristiques. Il est d’usage de marchander (sauf la nourriture)
Parmi les objets et les denrées à rapporter, on peut citer :
• Epices : Curcuma, safran (poudre et pistil), zira (cumin), coriandre, paprika…
• Fruits secs : abricots, cacahuètes enrobés de sucre blanc, noyaux d’abricots secs et salés, pistaches, amandes, raisin (kichmich )
• Bijoux en argent
• Tapis et tapis brodés muraux (suzané)
• Vêtements : écharpes et foulards en soie et coton, robes, différents chapeaux
• Instruments de musique (doïra, naï…)
• Objets en bois (lutrins, boîtes), en cuivre, boîtes en papier mâché, couteaux et poignards travaillés
• Céramiques (bleu de Boukhara, jaune de Gijduvan, bleu et vert de Rishtan…)

En ce qui concerne les antiquités, Le gouvernement d’Ouzbékistan interdit l’exportation de tout objet dont la fabrication est antérieure à 1945. Il est également prohibé d’acquérir des fragments architecturaux, quand bien même ceux-ci seraient postérieurs à 1945.
Lors de votre sortie du territoire ouzbek, un agent des douanes peut inspecter vos achats afin de s’assurer que vous n’emmenez pas hors du pays des antiquités, des objets rares ou ayant une valeur culturelle notable et reconnue. Pour être sûr que les douanes reconnaîtront l’objet comme étant de production récente, il vous est conseillé d’obtenir un Certificat d’Authenticité délivré par le Ministère de la Culture. Si les objets ont été réglés en sums, il est possible qu’on vous demande de présenter un reçu prouvant que vous avez changé votre argent ouzbek au taux de change officiel. Certains magasins ou vendeurs ont le droit de vendre leurs produits contre des dollars. Si les objets ont été achetés contre des dollars, demandez au vendeur un reçu mentionnant le nom du vendeur, la date de l’achat, etc… La douane peut vous réclamer ce reçu.

BOISSONS

Il est fortement conseillé de ne pas boire de l’eau du robinet et de lui préférer des eaux minérales plates ou gazeuses en bouteilles hermétiquement fermées. Vous pouvez également bien faire bouillir l’eau ou utiliser des pastilles de stérilisation de l’eau sur place.
On boit du thé dans tous les moments de la journée, avant, pendant et après le repas. Il est généralement servi sans sucre, mais vous pouvez le demandez dans les hôtels ou les restaurants. Le thé reste la boisson la plus répandue contrairement au café.
Les Ouzbeks dégustent du thé vert dans les « tchaï-khanas », tandis que la population d’origine slave lui préfère du thé noir.
L’Ouzbékistan est un pays producteur du vin. Le vin blanc rappelle le muscadet par son goût légèrement sucré, et le vin rouge est épais et tannique.
Vous pouvez aussi boire de la bière ouzbek (Bravo) et russe ( Baltika et Zolotaïa Botcha).

CHANGE / CARTES DE CREDIT

Argent : Il est préférable de payer en sum (soum). Evitez le change avec des particuliers. Outre que ce procédé est illégal, il n’est pas forcément avantageux.
Cours actuel 1 € = 1,57 USZ et 1USZ = 0,0006 € (09/08/06)
Il existe des billets de 1, 3, 5, 10, 25, 50, 100, 500, 1000 sum et des pièces de 1, 5, 10, 25, 50 sum.
Change : On trouve les bureaux de change dans les aéroports et les hôtels. La commission avoisine généralement les 3 %. Nous vous conseillons de ne changer que de petites sommes car il n’est pas toujours possible de changer dans le sens inverse.
Les cartes de crédit telles que Visa International, Mastercard, American Express sont acceptées dans les grands hôtels, les banques et certains magasins touristiques. Il est conseillé de se munir d’euro en espèces et en petites coupures (Attention : Si vous possédez des dollars ils doivent être récents, postérieurs à 1995, et en bon état).
A noter qu’à certains endroits il est très difficile de changer des euro et le change en dollars s’avère plus facile.
En Ouzbékistan, il faut déclarer les devises que vous apportez.
Chèques de voyage : Ils ne sont guère pratiques en Ouzbékistan car seuls certains grands hôtels les acceptent. Les chèques American Express en US $ restent les plus reconnus. En règle générale, préférez l’usage des cartes de crédit.

ELECTRICITE

La tension est de 220 Volts. Les prises de courant sont des prises rondes à deux fiches de type européen. Attention cependant, car la distance entre les trous est légèrement plus large qu’en France, mais les fiches entrent. Une torche électrique est utile dans certains cas, (petites rues non éclairées, rares coupures d’électricité).

FORMALITES

Pour les personnes de nationalité française, il faut un passeport valide 6 mois après la date de retour. Le visa est obligatoire, payant et doit être obtenu en France.
Ambassade ouzbek en France
22, rue d’Aguesseau,
75008, Paris.
Tél. : 01.53.30.03.54 - Fax : 01.53.30.03.54
A votre arrivée à l’aéroport à Tachkent, vous devez remplir la déclaration de la douane (vous avez les conseils utiles pour la remplir dans votre carnet de voyage) en deux exemplaires. Un exemplaire restera à la douane et le deuxième sera a conserver avec vous pour le présenter lors de votre sortie du territoire. Dans la déclaration vous devez indiquer toutes les sommes d’argent que vous apportez (espèces et traveller’s chèques). Cette déclaration sera indispensable si vous souhaitez échanger les chèques de voyages contre les espèces.

GASTRONOMIE

La gastronomie ouzbek est inspirée des cuisines chinoise, turque, iranienne et russe. Les plats sont préparés à base d’huile de coton.
A Tachkent comme dans les autres villes d’Ouzbékistan, de petits restaurants vous permettront de découvrir le mode de vie des Ouzbeks au quotidien. Mieux encore, n’hésitez pas à accepter une invitation chez un particulier. La nourriture n’en sera que meilleure et la rencontre plus chaleureuse. Pour ce qui est des hôtels, ils proposent généralement, outre un restaurant de cuisine internationale, un autre restaurant où l’on peut goûter des mets locaux.
La cuisine ouzbek est une des plus colorées d’Orient. La préparation de ses plats les plus typiques obéit à des rituels plus que centenaires. Nombre d’entre eux sont aromatisés d’épices diverses, dont le « zira », sorte de cumin dont les Ouzbeks se montrent particulièrement friands.
Voici quelques-uns des plats que vous rencontrerez au cours de votre voyage :
Le « plov » : véritablement le plat national, avec pour principaux ingrédients de la viande (mouton, bœuf ou poulet), des oignons, des carottes, des raisins secs ou des pois chiches et différentes épices (cumin et coriandre). Le tout trône sur une montagne de riz. Il accompagne aussi bien la vie quotidienne que les grandes fêtes : mariages, baptêmes, enterrements…
La « chorpa » : autre spécialité locale, il s’agit d’une soupe de viande et de légumes.
Le « Lagman » : soupe des pâtes traditionnellement faites à la main avec les légumes cuits, des herbes. Ce plat trouve son origine dans la province ouïgour de la Chine.
Le « chachlyk » : brochettes de mouton, veau, poulet et parfois aussi de porc grillées au charbon de
bois déjà familières à nos palais. Elles sont généralement accompagnées d’oignon cru au vinaigre et de pain traditionnel.
Les « manty » : sorte de grands raviolis fourrés, cuits à la vapeur, à la viande hachée, aux légumes, aux oignons.
Les « pelmeny » : petits raviolis fourrés à la viande de mouton ou de bœuf, avec oignons et herbes.
« Aïran » : sorte de yaourt rafraîchissant qu’on boit en été.
« Samsa » : petits pains feuilletés en forme de triangles ou de carrés, fourrés de la viande hachée et d’oignon ou des courges et cuits traditionnellement dans les grands fours en argile.
Dans les restaurants les serveurs vous proposeront différentes salades disposées sur des petites assiettes sur des plateaux, vous pourrez alors choisir librement. Afin d’éviter les troubles gastriques, nous vous conseillons de prendre les salades faites d’aliments cuits.
Sur les bords des routes et dans les marchés, sont proposés de petites boules blanches ou brunes de différentes tailles, il s’agit en fait de boulettes de lait caillé séché qui laissent un goût fort en bouche !
L’Ouzbékistan offre également une grande variété de crudités et de fruits, en particulier de savoureux melons et pastèques tout au long de l’année. Les bazars regorgent de toutes sortes de produits frais.
« Halva » : Friandise composée de miel et de graines de sésame. A déguster avec le thé.

HORAIRES

L’Ouzbékistan est à GMT + 5.
Quand il est midi en France, il est 15h en Ouzbékistan (en été) et 16h (en hiver).
L’Ouzbékistan ne passe pas en heure d’été et d’hiver.

LANGUE

La langue ouzbek est de la même famille que la langue turque. Après l’Indépendance, l’Etat a décidé de passer de l’alphabet cyrillique à l’alphabet latin. A l’heure actuelle, on peut donc en ville voir des inscriptions dans les deux écritures. Les habitants sont souvent bilingues : ils parlent ouzbek et russe. Dans les villes comme Boukhara et Samarcande la langue courante utilisée est le tadjik local, proche de la langue persane.

LETTRES

Il faut comptez entre 10 et 20 jours pour l’acheminement de votre courrier en France. Les boites aux lettres sont de couleur bleue avec l’inscription « Pochta ».

MEDICAMENTS

Si vous suivez un traitement spécifique, il est toujours préférable d'emporter votre propre stock. Munissez-vous également d'une trousse à pharmacie contenant des médicaments d'usage courant (pansements, collyre, désinfectant, aspirine, antidiarrhéiques, médicaments contre les rhumes et angines, fièvres, lotion contre les moustiques, vitamine C…).
Il n’est pas inutile d’avoir avec soi du papier hygiénique car les toilettes publiques n’en possèdent pas toujours. Si vous êtes sensibles à la lumière, emportez un masque pour les yeux car les rideaux des chambres sont très fins et laissent passer la lumière.

PAIN

Le pain appelé « Non » en ouzbek, produit de base de l’alimentation ouzbek, est considéré comme sacré : Cette croyance populaire remonte à des temps très anciens et s’appuie sur une légende, selon laquelle chaque nouveau Gouverneur frappait sa monnaie, mais que la population locale obtenait ses nouvelles pièces contre du pain.
Selon la tradition, quand un membre de la famille part, il rompt un petit morceau de « Obi-non » (le pain ouzbek) qui est ensuite pendu à l’endroit important de la plus grande salle de la maison jusqu’à ce que le voyageur revienne et mange le pain dans son entier.
Une autre coutume, consiste à mettre le pain dans un panier et à porter ce panier sur la tête, témoignant également du respect que le pain inspire aux Ouzbeks.
Le pain ouzbek est cuit traditionnellement dans des fours à pain en argile qu’on nomme « tandyr ». Ces pains parfumés, savoureux et croustillants, se dégustent accompagnés de thé vert. Du reste, le grand savant et médecin Avicenne n’hésitait pas à recourir au pain ouzbek pour soigner ses malades.
Il existe deux variétés de pain : les pains habituels et les pains dits de qualité supérieure.
Les pains habituels (obi–non, uy–non) sont préparés à base de farine de froment et de levain. Une fois cuits, on saupoudre sur leur surface luisante des grains de sésame ou de pavot.
Les pains de qualité supérieure sont appelés « patyr » et peuvent être faits à base d’une pâte soufflée avec de la graisse de mouton pour une meilleure conservation.
Souvent sur les menus, on trouve le pain sous son appellation russe : « lepiochka »

PHOTOS ET FIMLS

On trouve des pellicules photo partout en Ouzbékistan. Néanmoins, il faut bien vérifier les dates de péremption ainsi que le mode de conservation.
Pour le numérique, emportez tout le matériel de France car pour l’instant, il n’existe pratiquement rien en Ouzbékistan.
Il est toujours plus correct de demander la permission aux personnes avant de les photographier. Les ouzbeks, en général, acceptent avec plaisir de poser pour une photo.
Evitez de prendre des clichés de lieux jugés sensibles tels qu’aéroport, gare, pont, bâtiments officiels et militaires.

POURBOIRES

Pour les guides et chauffeurs, les pourboires sont de rigueur et récompensent un service rendu de bonne qualité, mais ils ne doivent en aucun cas être sollicités. Son montant reste à votre seule appréciation. A titre indicatif, il est d’usage de donner l’équivalent de 1 à 2 € /jour/personne pour le chauffeur et 2 à 3 € / jour / personne pour les guides

SANTE

Aucune vaccination n'est obligatoire pour les ressortissants des pays européens (il suffit d’être à jour sur les vaccinations courantes comme Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite…). Attention au soleil, à la déshydratation aux troubles digestifs fréquents. L'eau du robinet est impropre à la consommation. Les vaccinations hépatite A et C sont conseillées.

SECURITE

Il est nécessaire de respecter les mêmes règles de sécurité que partout ailleurs dans le monde. Comme toute personne qui voyage, vous devez faire attention à vos affaires : Gardez toujours vos bagages bien fermés, déposez vos objets de valeur dans le coffre de l'hôtel, ne mettez jamais votre passeport dans les bagages et ayez toujours une photocopie de ce dernier dans vos affaires.
Il existe lors des trajets inter-villes de nombreux barrages policiers où vous devrez présenter votre passeport.

TELECOMMUNICATIONS

POUR TELEPHONER DE / VERS (PARIS)
FRANCE / OUZBEKISTAN Composez le 00 + 998 + le numéro de la ville (71 pour Tashkent, 662 pour Samarcande, 65 pour Bukhara) + le numéro de votre correspondant.
OUZBEKISTAN / FRANCE Composez le 8-10 + 33 + le numéro de votre correspondant
sans le 0.

THE

En Ouzbékistan, on boit du thé vert toute la journée. C’est aussi la première chose que l’on sert à un invité. Le thé vert chaud (kok tchaï en ouzbek et zelioniï tchaï en russe) ne fait pas qu’étancher la soif et rafraîchir, il contribue également à la digestion des corps gras. Dans le foyers, le thé est parfois accompagné de halva.
Avant de servir le thé, il y a toujours un rite spécial. L’hôte verse le thé dans un bol puis à nouveau dans la théière, répétant trois fois ce geste appelé kaïtarma. Cela permet, en effet, de bien faire diffuser le thé.

VETEMENTS

Pour les voyages d’été, les vêtements en coton de couleurs claires sont les mieux adaptés. Les pantalons, les jupes longues et les chemises à manches longues préservent des coups de soleil.
Dans les lieux saints et mosquées en activité, une tenue décente est exigée.
Durant les périodes estivales, il est indispensable d’avoir un chapeau et des lunettes de soleil pour se protéger.
Il est également conseillé d’avoir de bonnes chaussures.
En saison plus froide, emportez les bottes chaudes et des lainages, ainsi qu’une veste doublée. Dans le désert, la température chute brutalement durant la nuit.